J'ai crié pour la première fois un 31 juillet 1985 dans un patelin au bord du Sahara, où les chats assommé par la chaleur crévent la faim et trainent en bande organisée pour te dépouiller à la moindre occaz qui se présente à eux, là ou les scorpions ont pour ombrage le dessous des lit, et ou les routes... ya pas d'route! J'ai tété ma mére jusqu'à l'age de 7 mois, le biberon prend la reléve jusqu'au jour ou j'ai appris à téter la chicha. J'kiffais les fête de l' Aïd que j'attendais avec impatience toute la nuit sans une once de sommeil, en vérité j'kiffais le pactole récolté ce jour, que je passais dans l'achat de pétards et de gourmandises, Hmm c'était bon les caprices!! (bonbon du bled). [...]
A quelques 4 ans, j'ai dirigé mes premiéres "expériences" pour ne pas dire bétises, je chopais (d'aprés mon frére) les grenouilles au bord du lac à 30 mettres de chez moi pour leur enfoncer un cure-dent dans l'cul, j'aimais bien leurs réactions, à par les "groins groins" elles bougaient les pates de devant et de derriére en même temps, trop syncro kwa! J'avais même cramé un chaton dans la terrasse d'la maison, pas d'quoi étre fier. Dans la même année, un événement qui a changé le cour de ma vie: mon émigration en terre de France! Heuresement qu'sarko n'était pas ministre de l'intérieure à l'époque pasque regarder les bagares de chats et foutre des cure-dents dans l'cul des grenouilles ca m'aurais sûrement saoulé. Je m'souvient de ce premier jour en france mon pére m'avait enmené au marché, où pour la premiére fois j'ai vu et mangé des bananes, j'avait tellement kiffé le gout de ce fruit qu'aujourd'hui même j'en suis marqué. A titre exemplaire: quand ya plus d'bananes, mes soeurs et parents se tournent vers moi en me regardant d'un air soupconneur et moi de dire "quoi? j'ai rien fait!" J'me souvient aussi de mes premiers "bonjour bonjour!" que j'crié à tout passant avec un sourir enchenteur en fait, c'était plus "boujour boujour!" et les "donne!! c'est--TA mienne--euuh!!" Voilà l'erreure que tout blédar à fait pendant ces début d'expression dans la langue de Moliére. [...]
J'oublirais pas ce jour où j'ai posé les pieds pour la premiére fois à la maternelle du quartier, sa sentait la craie grasse et les chantages d'instites! Fallait bien du chantage pasque pour me faire faire la sieste c'était une mission! Mes années maternelles c'était plus bagares vole de bonbons dans le bureau de Mme Marguerite et tirage de cheveux des filles, que coloriage et assemblage de légo dans une sage ambience. Viennent ensuite les années primaires où je grimacais quand la maitraisse me "grondait"! Et où les premiers sentiment d'amour se font ressentir, elle s'appelais Andréa une tite polonaise blonde comme le soleil, je lui courait aprés jusqu'au jour ou; ELLE -arrete je t'aime pas! MOI- snif snifff. Mes années primaire c'était aussi les punissions à coup de 200 lignes à recopier et les traficages de note dans les carnet de "liaison"lol, hé oui, j'étais pas une lumiére. Ensuite les année collége arrivent, le trak causé par l'entré dans la "grande école" est là, premiére bon résultats, comme premiére grosse bétise dans le sens propre du terme, pipi dans un coin de la classe pendant la projection d'un film, insultes les profs, dessins de cul que ma prof principale a confisqué pour le monter à mon pére! mon pére était assi à ma gauche face à la prof en classe, nous étions seul, aprés avoir vu le dessin, mon pére m'a regardé du coin de l'oeil avec des sueures froides et un sourire ironique, arrivé à la maison, il m'avait hurlé d'aller dans ma chambre comme d'hab sauf que là, il m'a suivi! ca veut dire ce que ca veut dire ! [...]